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Avec la crise sanitaire de la Covid-19, la question de l'autrement n'a jamais été autant d'actualité. Comment vivre autrement, manger, travailler, se déplacer, ou encore élever ses enfants différemment... Pour le travail, faire autrement, c'est notamment créer son activité. Et plus encore, entreprendre autrement, ce peut être en s'engageant avec une coopérative d'activité et d'emploi (CAE). Qu'est-ce que ça change par rapport à une création d'entreprise "traditionnelle" ? Comment ça marche ? Et qu'est-ce que ça implique d'entrer dans une CAE pour devenir travailleur indépendant ? 6 ans après leur création officielle par la loi relative à l'économie sociale et solidaire, on vous dit tout ce qu'il faut savoir sur les CAE. Histoire de vous aider à comprendre les énormes atouts que représentent les CAE pour les entrepreneurs au démarrage, mais aussi sur le long terme.

Qu'est-ce qu'une coopérative d'activité et d'emploi (CAE) ?

Un peu d'histoire

Officiellement, la première coopérative d'activité et d'emploi, Cap Services, est créée en 1995 dans le Rhône, en s'inspirant des mouvements ouvriers et coopératifs existants. Après quelques années d'observation, le modèle se développe à titre expérimental sur l'ensemble du territoire national au début des années 2000. Il est en particulier mis en avant par une Circulaire DGEFP n° 2000-16 du 26 juin 2000 relative au pilotage national de l'expérimentation " couveuse, d'activités ou d'entreprises ". Coopilote nait à cette époque, en 2006, et se développe au sein du réseau Coopérer pour entreprendre. Il faudra attendre la loi n° 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'économie sociale et solidaire pour que le statut des CAE soit reconnu officiellement, et clarifié.

Objectifs et missions des CAE

L'objet principal d'une coopérative d'activité et d'emploi est l'appui à la création et au développement d'activités économiques par des entrepreneurs personnes physiques.

Cette mission est mise en œuvre à travers :

  • un accompagnement individualisé des entrepreneurs : au lancement d'activité comme en phase de développement ;
  • des services mutualisés : suivi administratif et comptable de l'entrepreneur-salarié, espace de co-working, formations et partage d'expérience...

Tout ça pour vous aider à vous lancer en étant le mieux armé possible afin de réussir votre démarrage. Et par rapport à une création d'entreprise traditionnelle, les avantages sont nombreux.

Quels sont les avantages à développer son activité en CAE ?

Ils sont multiples : entreprendre en CAE permet aux porteurs de projet de se lancer facilement et rapidement afin de tester leur modèle économique en toute sécurité.

 Les CAE comme Coopilote proposent en effet :

  • un cadre juridique (avec un numéro de SIRET pour faire des devis et facturer) permettant d'éviter les formalités de la création d'entreprise : c'est simple et rapide, sans passer par la casse déclaration en CFE ;
  • un statut d'entrepreneur-salarié en contrat à durée indéterminée (CDI), pour développer votre activité avec la même protection sociale qu'un salarié (retraite, chômage...) : c'est rassurant et beaucoup plus protecteur que le statut d'auto-entrepreneur ;
  • une gestion administrative et comptable de l'activité intégrant la tenue de votre comptabilité et l'établissement de votre feuille de paie dans le respect de vos obligations fiscales, sociales et comptables : c'est un gain de temps indéniable ;
  • un accompagnement individuel pour faciliter votre lancement et favoriser le développement de votre activité : vous bénéficiez de conseils au démarrage et ne restez pas seul en cas de difficultés ;

Une coopérative d'activité et d'emploi, c'est aussi un lieu de partage d'expérience et de coopération intéressant pour échanger avec d'autres d'entrepreneurs.

Coopilote est structuré en filières pour faciliter les échanges et mieux prendre en compte les spécificités et besoins sectoriels : bâtiment, formation, numérique, conseil, agriculture, services à la personne... Lors d'ateliers de formation ou d'animations et rencontres, vous pouvez ainsi rompre l'isolement de l'entrepreneur individuel et saisir des opportunités de partenariat avec d'autres entrepreneurs.

Sans compter qu'après 3 ans de parcours, les entrepreneurs admis en tant qu'associés peuvent participer aux décisions de la coopérative selon un mode participatif et démocratique. Et là, on est en plein dans le "faire autrement" !

Alors, prêt à démarrer ? Vous voulez en savoir plus sur l'accompagnement des entrepreneurs au sein de notre CAE Coopilote ?
Inscrivez-vous à l'une de nos prochaines réunions d'information collective. Nos conseillers à la création vous attendent à Besançon , Montbéliard, Pontarlier, Dole, Ronchamp, Belfort... ou en visio-conférence.

La crise sanitaire que nous venons de traverser a mis en évidence la nécessité de sécuriser l’activité et le statut de l’entrepreneur. Aujourd’hui, les risques liés à la création d’entreprise sont, plus que jamais, présents dans l’esprit des porteurs de projet. Au point peut être de freiner certaines ambitions ? Mais savez-vous qu’il existe un moyen d’être indépendant et de sécuriser votre parcours d’entrepreneur avec un statut salarié ? Et oui, c’est possible avec le statut d’entrepreneur-salarié ! Comment ça marche ? Et en quoi ce statut innovant permet-il de sécuriser une création d’activité ? On vous dit tout sur le statut d’entrepreneur-salarié et ses avantages indéniables pour un lancement d’activité.

 

Choisir un statut au démarrage d’activité : comment faire simple et sécurisé ?

Si vous avez un peu potassé la question de la création d'activité, vous savez sans doute qu'il existe en France de nombreux statuts juridiques d’entreprise : l’entreprise individuelle (EI) et sa forme simplifiée (la micro-entreprise), la SARL, la SAS, la SA... Pas toujours facile de s’y retrouver parmi toutes ces formes d’entreprises. Il est certain, cependant, que le statut de micro-entrepreneur (anciennement auto-entrepreneur) est le plus simple à gérer sur le plan des formalités. C’est donc tout naturellement celui-là que choisissent majoritairement les nouveaux entrepreneurs au démarrage. 

Pourtant, c’est aussi le moins protecteur de tous pour l’entrepreneur. En effet, les micro-entrepreneurs paient très peu de cotisations sociales. Par conséquent, ils ont très peu de droits sociaux en cas de difficulté ou d’arrêt de l’activité. Avec le statut d’entrepreneur-salarié, vous pouvez au contraire combiner la simplicité de création d’une micro-entreprise avec la sécurité d’un emploi salarié.

 

Entrepreneur-salarié, comment ça marche ?

Pour devenir entrepreneur-salarié, il suffit de développer votre activité au sein d'une coopérative d'activité et d'emploi (CAE) comme Coopilote. Ça ne vous dit rien ? Pas étonnant, c'est relativement récent et bien moins connu que le statut de micro-entrepreneur. Issues de l'économie sociale et solidaire, les Coopératives d'activité et d'emploi (CAE) existent juridiquement depuis une loi de 2014. Concrètement, ce sont des structures d'accompagnement qui permettent aux entrepreneurs de tester leur modèle économique sans avoir à créer d'entreprise.

Le principe est donc, dans les grandes lignes, le même que celui du portage salarial. Mais en mode coopératif, ce qui sous-entend que la structure porteuse n’est pas à but non lucratif. Concrètement, vous utilisez le numéro de SIRET de la CAE pour établir vos devis et factures. Lorsque vous avez assez de chiffre d'affaires pour vous rémunérer, vous pouvez vous verser un salaire. 

 

Mais en quoi le statut d'entrepreneur-salarié en CAE est-il vraiment sécurisé ?

Qui dit salaire, dit salarié. En tant qu’entrepreneur-salarié en CAE, vous êtes rattaché au régime de la sécurité sociale et bénéficiez d'une protection santé, chômage, famille et retraite. Moyennant cotisations bien sûr, il n'y a pas de miracle !

Vous bénéficiez de l'assurance maladie et de la retraite...

En tant que salarié, vous cotisez en effet à l'assurance maladie et bénéficiez des mêmes droits qu’un salarié si vous êtes malade, ou en cas de grossesse. Pour votre retraite, c'est la même chose.

Vous cotisez à l’assurance chômage…

Si vous touchez une indemnité chômage à votre arrivée chez Coopilote, vous pouvez la conserver durant votre démarrage dans les règles du cumul emploi-salaire. Dès que vous pouvez vous verser un salaire vos revenus sont considérés comme une reprise d'emploi salarié à part entière. C'est beaucoup plus simple à gérer qu'un développement d'activité en tant que micro-entrepreneur. Vous pouvez ainsi assurer votre lancement d’activité.

Et si ça ne fonctionne pas, vous n’avez pas de formalités à accomplir pour cesser l’activité comme en micro-entreprise. Vous pouvez même recharger vos droits, à condition d'avoir cotisé suffisamment, bien sûr. Ce qui n'est absolument pas le cas si vous vous lancez en tant que micro-entrepreneur, puisqu’on ne cotise pas à l'assurance chômage avec ce statut.

... et pouvez également percevoir du chômage partiel en cas de crise

Avant 2020, on se posait peu la question d'une fermeture d'établissement pour cause sanitaire. Mais la crise COVID-19 est passée par là ! Et elle a permis aux entrepreneurs d’une CAE comme Coopilote de bénéficier du chômage partiel proposé par l'Etat, au même titre que s'ils avaient été salariés dans une entreprise. Et ça, ce n’est pas du luxe ! En plus, les demandes administratives de chômage partiel ont été réalisées par la coopérative, et non par les entrepreneurs. Pas besoin de se casser la tête à faire toutes les démarches auprès des services de l’Etat.

 

Parce qu’on ne vous a encore pas tout dit ! Choisir le statut d'entrepreneur-salarié, c'est aussi avoir la possibilité de se consacrer pleinement au développement de son activité sans avoir à se soucier de la comptabilité et des formalités administratives associées : déclarations et règlements de TVA, feuille de paie et paiement des salaires... La comptabilité est prise en charge par la coopérative. En plus, vous êtes accompagné au lancement et bénéficiez de formations à l’entrepreneuriat.

Alors, ça vous tente ? Vous voulez en savoir plus sur le statut d'entrepreneur-salarié chez Coopilote ?
Contactez-nous ou inscrivez-vous à une prochaine session d'information collective.

Coopilote et France Active Franche Comté organisent des visites d’entreprise le 06 décembre 2019. Cet événement, appelé « Bienvenue dans mon entreprise engagée », est à destination de porteurs de projet, ou futurs porteurs, ainsi qu’aux personnes en reconversion professionnelle sur le secteur du Pays Lédonien.

Deux entrepreneurs ouvrent leurs portes pour raconter leur histoire :

10h00 : Le Garage Solidaire de Lons-le-Saunier (420 Rue Blaise Pascal, 39000 Lons-le-Saunier) ;

14h00 : La ferme le Pain sur la Planche (Route de Lons, 39320 Gigny).

Ces deux entreprises passionnantes créées par des entrepreneurs passionnés devraient vous inspirer et nous démontrer que l’on peut concilier « rentabilité » et « engagement ».

Inscription : https://forms.gle/4vQ8nAZ8GwtUi8cw7

Garage Solidaire : rencontre avec Christophe GRUET, directeur du garage solidaire (10h00 à Lons-le-Saunier). Le garage solidaire de Lons-le-Saunier est né en 2014, à l’initiative de Christophe GRUET, aujourd’hui directeur de l’établissement. Ce garage a tout d’un garage classique (vente de véhicules, réparations, location) à la différence qu’il est destiné aux personnes en difficultés, pour qui la notion de mobilité est un véritable enjeu. Ces personnes bénéficient d’un tarif jusqu’à 40% moins cher, pour les mêmes garanties. Depuis 4 ans, ce système a permis à de nombreux bénéficiaires d’être mobiles et ainsi de trouver un emploi ou d’avoir accès au soin.

La Ferme le Pain sur la Planche : rencontre avec Anthony DUBOIS, paysan boulanger et associé de la ferme (14h00 à Gigny). Après quelques années en tant que commercial dans le plastique, Anthony a souhaité trouver du sens dans son métier et a changé de vie en 2009 en achetant un hangar pour s’installer comme paysan boulanger. En 10 ans il s’est associé, il a investi et a développé la ferme. Aujourd’hui, il se lance dans une nouvelle aventure passionnante et souhaite diversifier les activités de la ferme : en faire un lieu d’expérimentation et de formation pour des étudiants, un espace test agricole pour de futurs agriculteurs et intégrer le tout dans un projet territorial. « C’est en s’engageant qu’on change le monde »

Événements

Information collective02 Déc 2020
02:00PM - 05:00PM
Réunion d'information
Information collective03 Déc 2020
09:00AM - 11:00AM
r2UNION D INFORMATION COLLECTIVE
Information collective03 Déc 2020
02:00PM - 05:00PM
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